Émission radio hebdomadaire à saveur philosophique

Sous l’influence du Bonheur

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La découverte estivale

 

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#7 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous, vous écoutez l’émission Propos sur le Bonheur et bienvenue à la septième capsule Sous l’Influence du Bonheur avec Audrey. J’ai 19 ans et j’essaie de mieux comprendre le monde complexe dans lequel on vit, en espérant m’éclairer afin de prendre des décisions réfléchis et faire des meilleurs choix. Je commence avec une citation de Marcel Proust, «Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux».

Les arbres ont feuillé, les fleurs sont en pleine floraison, les oiseaux chantent; la chaleur et l’humidité se font ressentir, l’été s’est bien établie, même si en théorie il faudra attendre jusqu’au 21 juin pour officialiser son arrivée. Les cégépiens et les universitaires peuvent célébrer, une autre année d’achever sur la route des études qui peut parfois sembler longue, sans fin et remplie de petites embûches. Pour certains, c’est une réussite vers un autre chapitre et pour d’autres ce n’est qu’un répit avant de continuer à l’automne. Vraisemblablement, le temps des vacances et la saison estivale ont donné le coup d’envol avec une panoplie d’activités d’organiser en ville comme en campagne. La saison touristique à commencer dans les villages nordiques des Laurentides. Les paysages sont d’ailleurs des plus ironiques; encore des petites traces de neige sur les pistes de stations de ski, signe que l’hiver brutal n’est pas si loin derrière nous, malgré la température qui sous-entend la baignade et les coups de soleil. La ville, quant à elle, bourdonne de vie. Certains peuvent dire qu’il y a toujours de l’action; les klaxons, les sirènes et gyrophares, les alarmes. Mais de l’action ce n’est pas de la vie. Le bruit des insectes, des animaux et surtout des humains qui parlent sur les trottoirs. Les voisins qui se saluent et prennent des nouvelles après l’hibernation hivernale, les 5 à 7 sur les terrasses et même sur les balcons. Ca c’est le genre de vie dont je parle. Les gens sortent dehors marcher, faire des pique-niques. J’encourageais de sortir cette hiver, mais je vous avoue que l’été c’est bien plus facile. Pour les couche-tard, même le levé est plus facile. La clarté s’infiltre plus tôt, le vent doux souffle, un petit répit avant l’arrivée de la chaleur accablante.

Est-ce que vous avez commencé à planifier vos vacances? C’est le temps de la découverte, le temps de se promener dans l’inconnu. C’est bien de se reposer et de prendre un peu de temps pour faire absolument rien, mais c’est redondant, année après années, ne rien faire pour les vacances.

Pourquoi ne pas prendre un peu de temps pour explorer des régions touristiques? Si partir sur la route n’est pas une option pour vous, faire le touriste dans sa propre ville peut être comique et agréable. En plus, durant la saison estivale il y a plusieurs activités, même dans les banlieues de Montréal. Les fêtes de villes, les festivals en pleine-air, les expositions; ce sont des options moins couteuses qui sont créées dans l’optique de divertir tout d’abord ces propres citoyens. Allez voir des feux d’artifices, allez faire un pique-nique sur le Mont-Royale ou bien aux berges du Canal Lachine, allez voir une exposition horticole à Ste-Hyacinthe, allez voir l’exposition des 1001 pots à Val-David. Quelques exemples simples, certaines plus loufoques.

Peu-importe l’option que vous choisissez, l’importance c’est de sortir de sa routine, se sortir du quotidien et faire quelque chose de nouveau. Peut-être que ca consiste pour vous de faire une virée en voiture sans contrainte, sans destination, dans le but de découvrir un coin de la province que vous n’avez jamais visité, même si il s’agit seulement d’entrer dans une crèmerie et de se gâter un peu avant de repartir. Peut-être que ca consiste pour vous d’aller monter les marches de la Tour de l’Horloge du Vieux-Port de Montréal. Parfois le bonheur peut être aussi simple que ca et surtout quand le soleil se joint à la partie.

Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute et c’est un rendez vous pour la prochaine fois. Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/ ! Je suis Audrey et c’était la septième capsule Sous l’influence du Bonheur à l’émission Propos sur le Bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:13-04:005 juin 2015|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur La découverte estivale

Le sucre du printemps

 

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#6 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous, vous écoutez l’émission Propos sur le Bonheur et bienvenue à la sixième capsule Sous l’influence du bonheur avec Audrey. J’ai 19 ans et j’essaie de mieux comprendre le monde complexe dans lequel je vis en espérant que je serai capable de prendre de meilleures décisions et de faire des choix plus réfléchis. Je commence par une citation de Michel Bouthot, « Le printemps s’annonce toujours rempli de promesses…sans jamais nous mentir, sans jamais défaillir. »

Eh bien oui les amis, le printemps est officiellement arrivée depuis le 20 mars. Nous avons déjà gouté aux premières pluies, en fait, du jour au lendemain les tempêtes de neige ont viré en pluie. Pour ceux qui ne régalent pas l’hiver, il ne faut crier hourrah de si tôt, le vent hivernal parvient souvent à nous surprendre par sa persistance, mais c’est certainement encourageant. Le soleil et sa chaleur réchauffent l’âme, ce qui après un des hivers les plus froids, est nécessaire. Le printemps c’est l’heure de notre florescence. C’est le temps de l’année ou est-ce que les projets et les rêves naissent. C’est la saison de la poésie et de l’art; la création. Le printemps donne naissance souvent à une effervescence d’innovation artistique. L’art est si essentiel dans notre vie, ça nous libère l’esprit et ça nous motive jusqu’à la réussite.

J’ai assisté à un concert-conférence de Thomas Hellman qui parlait justement de l’importance de s’entourer de l’art. Je le cite, « La grande force de l’art c’est qu’on n’est jamais seule.»

C’est vrai qu’on peut toujours compter sur l’art pour se remonter le moral, nous faire sourire à travers des grandes peines. J’ai vraiment été inspiré par la conférence et par son sens de compréhension de notre société. Ce que lui disait c’est qu’on a souvent l’impression qu’il n’y a qu’une seule forme d’art; la nouveauté. Et quand on pense à la nouveauté, on assume que c’est une forme de progression, n’est ce pas? Peut-être pas en fin de compte. Tout ce qui vient sur notre chemin, tout ce qui est présenté à nous comme étant nouveau n’est pas nécessairement meilleur et il est important d’avoir un peu de discernement pour être capable de faire des distinctions. Parfois il faut aller puiser à nos sources, puiser dans le passé, voir ce que d’autre on fait avant nous, pour pouvoir avancer, pour pouvoir créer et se réinventer d’une sorte. Ce qui rend la chose intéressante c’est qu’il n’y a pas de copie conforme à suivre. C’est différent pour tout le monde.

Sur cette même ligné de pensée, Hellman s’est arrêté pour parler un peu de cette tendance qu’on a de se baigner et même se cacher dans le bruit et la complexité. On cherche à s’afficher, mais pas à s’arrêter et d’être à l’écoute. C’est une réflexion sur notre culture absolument brillante. Ça fait réfléchir qu’en effet on s’arrête très rarement pour rechercher l’absence de bruit, le silence. Même dans notre petite paix, nous n’écoutons plus vraiment. Écoutez-vous vraiment la musique dans vos oreilles dans le transport en commun ou est-ce que les titres défilent simplement pour remplir le temps mort? Cette idée que nous sommes toujours en train de courir pour remplir notre temps libre avec le bruit de la télévision par exemple fait partie de notre quotidien. C’est donc peut-être plus en trouvant une façon de s’apporter un peu de simplicité dans notre routine qui nous rendra heureux ce printemps?
Laissez la fièvre du printemps vous emporter. C’est simple et bénéfique.

Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute et c’est un rendez vous pour la prochaine fois. Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/ ! Je suis Audrey et c’était la sixième capsule Sous l’influence du Bonheur à l’émission Propos sur le Bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:14-04:0016 avril 2015|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur Le sucre du printemps

Les Blues de l’hiver

 

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#5 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous, vous écoutez l’émission Propos sur le Bonheur et bienvenue à la cinquième capsule, Sous L’influence du Bonheur avec Audrey. J’ai 19 ans et que j’essaie de mieux comprendre le monde dans lequel je vis pour m’aider à faire des meilleurs choix et à prendre des décisions plus réfléchies. Je commence avec une citation de La Rochefoucauld, “Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise.”

Avec le mois de janvier qui s’est écoulé dans notre sablier en quelques secondes et le mois de février qui s’est pointé le nez en nous apportant un froid de canard brutal, ce ne serait pas anormale qui notre morale se dégonfle juste un petit peu. Après le mois des résolutions vient le mois de la réalité; notre visite au Gym est beaucoup plus occasionnelle qu’hebdomadaire et si on parle honnêtement, au « yable »  les abonnements quand on peut se réconforter avec un bon morceau de tarte au sucre ou bien un bon verre de cognac, c’est selon, pour adoucir les « blues » de l’hiver.

Je vous avoue que c’est bien difficile de trouver une source de motivation quand l’activité du jour se limite à s’emmitoufler sur le sofa devant la télévision, la boîte de kleenex en main. Eh bien, à tous les concernés, il faut qu’on brave le froid pour qu’on puisse sortir de notre caverne d’hibernation. Sans ce coup de pouce, il n’y aucun moyen de se sortir de notre léthargie le sourire aux lèvres. C’est bien de faire des résolutions chaque année, mais un moment donné il faudrait qu’on brise la glace et qu’on ait du succès pour que nos résolutions passent de la fiction à la réalité.

Allez les ermites, sortez de votre cachette!

Il faut avoir la capacité de s’auto-motiver et honnêtement l’hiver peut être une grande source de bonheur. À la place de vous apitoyer devant la télévision, sortez prendre une marche, mais bien habillée bien sûre, sinon, l’effort va s’annuler très rapidement et tournera en frisson désagréable! Parallèlement à ce que je disais dans ma dernière capsule, la neige assouplie tous les paysages en grand royaume glaciaux. Avec une fine couche de blanc même les quartiers les plus délabrés pourraient facilement figurer dans un film et avoir l’air prestigieux. Sortir de notre zone de confort, littéralement, fait du bien. Que ce soi une bonne marche de santé ou une sortie dans un des nombreux festivals qu’offre Montréal, c’est important de le faire parce que ça nous rafraichit les idées et surtout ça nous donne un regain d’énergie. Cette vitalité est essentielle pour vous aider à enfin accomplir vos buts. Le plus sain qu’on se sent, le plus on est apte à réaliser des projets ou bien encore des fameuses résolutions non-résolu qui s’ajoute sur notre lassante liste d’objectifs potentiels.

Alors, fini la procrastination, on ressuscite notre espoir et notre optimisme qui régnaient le mois dernier et très bientôt, on retrouvera notre bonne humeur.

Vous n’êtes toujours pas convaincu qu’on doit mettre sur pause notre période de dormance?

Vous n’êtes toujours pas convaincu que l’espoir et le bonheur peuvent nous frapper à tout moment même durant les mois les plus rudes, si seulement on sort de la maison?

Alors je vous conseille de visiter un site web qui s’appelle « Humans of New York » , oui, les humains de New York. C’est mon coup de cœur de l’année qui m’a souvent fait verser quelques larmes. C’est un jeune homme qui a perdu son emploi dans les finances qui a parti ce blogue, que je dirais est rendue plutôt comme une communauté d’environ 11 millions d’internautes internationales. Il prend des photos de gens qui marche dans la rue, tous les métiers confondus; des travailleurs, des fonctionnaires, des sans-abris, n’importe qui, qui a une histoire ou un petit quelque chose à raconter. Il leur pose une question ou leur propose de raconter une anecdote. Récemment, suite à une photo qu’il a prise d’un jeune homme qui disait que son principal était son héros, le blogueur a fait un portrait d’une école qui est dans un quartier particulièrement dur et pauvre à Brooklyn, New York. En quelques jours seulement, une fondation qui a été mise sur pied suite à la demande des internautes qui suivaient l’histoire de cette école avidement et qui voulaient aider, a réussi à lever au-dessus de $1.3 millions. J’ai moi-même donné un petit $5. Ce n’est rien, mais avec tous les riens de tout le monde, le montant final va énormément aider ce quartier. L’entraide humaine est absolument formidable.

Petite anecdote, mais voilà! Vous ne savez jamais ce qui peut vous arriver si vous sortez de votre cocon.

Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute et c’est un rendez vous pour la prochaine fois. Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/ ! Je suis Audrey et c’était la cinquième capsule Sous l’influence du Bonheur à l’émission Propos sur le Bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:15-04:0023 février 2015|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur Les Blues de l’hiver

L’héritage de l’espoir

 

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#4 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous, vous écoutez l’émission Propos sur le Bonheur et bienvenue à la quatrième capsule, Sous L’influence du Bonheur avec Audrey. J’ai 19 ans et que j’essaie de mieux comprendre le monde dans lequel je vis pour m’aider à faire des meilleurs choix et de prendre des décisions plus éclairées dans tous les projets que j’entreprendrai. Je commence avec une citation de Calvin Coolidge, qui je vous avoue est très cliché, mais que je trouve si importante à se rappeler. Mon âge fait peut-être défaut pour cette fois-ci : «Noël n’est pas un jour, ni une saison, c’est un état d’esprit.»

Le temps des fêtes est déjà chose du passé et malheureusement l’esprit magique qui l’entoure aussi nous a quitté. Le temps des fêtes c’est Noël et le Jour de l’an pour moi, donc il se peut que j utilise cela comme terme tout au long de ma chronique; bref ne soyez pas choqué, le temps des fêtes veut dire plusieurs choses et c’est certainement différent pour chacun de nous, je l’espère avec la diversité culturelle qu’offre Montréal!

Avez-vous célébré en grand nombre? Reçu bien des cadeaux?

Trouvez vous que cet esprit magique qui entourait l’arrivée de l’hiver et l’arrivée du nouvel an autrefois à changer et on peut même dire c’est dégrader aux files des années? J’entends mes grand parents et même mes parents parler des grandes veillées et des soirées qui ne se terminent plus; la famille qui vient visiter de loin et qui arrive une semaine à l’avance. Les enfants qui se bâtissent une complicité et un monde qui seule eux et non les adultes comprennent. Des images carrément sorties d’un film. C’est tout droit sorti de Chevy Chase «Le sapin à des boules». Peut-être que c’est seulement ma famille qui ne vit plus Noel de la même façon, mais il me semble qu’en parlant à des amis, eux aussi c’est un peu le même genre de scénario… tout le monde est de plus en plus fatigué et de moins en moins heureux, les congés permettre de se reposer, sans plus.

La musique traditionnelle qui grondait impitoyablement dans nos oreilles à tous les postes de radio et même si elle était censée nous mettre dans l’ambiance de Noël, on dirait qu’elle n’avait plus d’effet de toute façon et c’était presque aussi bien de ne plus en écouter. On a monté un sapin et on l’a démonté aussi vite pour se changer les idées et pour faire quelque chose qui ressemble à une activité du temps des fêtes.
Mais est ce que je peux être nostalgique d’un Nöel que je n’ai jamais vécu? C’est quoi ce fameux état d’esprit que je suis censée avoir avant, pendant, et maintenant après le temps des fêtes?

Je vous avoue que le paysage est merveilleux et inspirants à ce temps ci de l’année. Les lumières scintillantes et les glaçons qui s’égouttent au bord des gouttières avec les flocons qui virevoltent et dansent dans le ciel; c’est féérique, presqu’un conte. Que vous soyez à Montréal, dans une ambiance urbaine avec les décors de la rue Sainte-Catherine, ou dans le nord, dans une ambiance de chocolat chaud et feu de foyer ; c’est un état d’esprit festif qui nous donne réchauffe l’âme et nous redonne un cœur d’enfants qui croient à la magie qui entourent la renaissance de l’année. Ca nous redonne un peu de jouvence, une sorte d’énergie et force de caractère pour recommencer d’un pas frais et déterminer.

Après tout, c’est ca le temps des fêtes.

Sans empiéter sur des thèmes que j’ai déjà abordés dans des capsules précédentes, nous devrions oublier les choses matérialistes qui dictent nos chaque faits et gestes. Revenons aux racines de ce magnifique temps de l’année qui nous donnent une autre chance de s’améliorer en tant que personne; donnons un peu plus et sourions un peu plus cette année. Il est grand temps d’oublier nos caprices de l’année et de se laisser emporter par l’ambiance d’espoir qui nous entoure. Oui, le temps des fêtes est terminé, mais qui nous a dit que nous pouvons seulement voir notre famille, peu importe ce que le mot famille représente pour vous, dans le temps des fêtes? Et que nous pouvons seulement avoir un sentiment de renouveau et d’espoir dans le temps des fêtes?

Redonnons vie aux traditions et à l’esprit d’entraide, et je ne parle pas du temps des fêtes ici, que nous avons hérité de génération en génération, mais que nous avons bien égaré avec les années. Peut-être que cela va nous aider dans notre quête du bonheur?

Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute et c’est un rendez vous pour la prochaine fois. Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/ ! Je suis Audrey et c’était la quatrième capsule Sous l’influence du Bonheur à l’émission Propos sur le Bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:16-04:0011 janvier 2015|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur L’héritage de l’espoir

L’inconnue de l’individualisme

 

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#3 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous, vous écoutez l’émission Propos sur le Bonheur et bienvenue à la troisième capsule Sous L’influence du Bonheur avec Audrey. Comme vous le savez, j’ai 19 ans et j’essaie de mieux comprendre le monde dans lequel je vis. Aujourd’hui je vais consacrer beaucoup plus de temps sur l’actualité qu’à l’habitude. Donc, je commence par la citation « La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information.» dite par Albert Einstein.

On vit dans des années ou est ce que le bonheur se trouve difficilement. Tout ce qu’on se fait convaincre d’acheter pour être à la fine pointe de la technologie semble nous distraire assez longtemps, mais ne nous satisfait jamais. Je ne pense pas que nous sommes des enfants capricieux, mais je pense que l’hyperconsommation et l’hypermédiatisation qu’on doit faire face à tous les jours, nous font perdre le sens de la réalité. On se fait dicter quoi porter, quoi dire, quoi manger, quoi penser, bref on est tous un clone de l’un et l’autre. C’est donc complètement normal que nous n’ayons pas le bonheur facile. On réussit de peine et de misère à se comprendre soi-même, de comprendre notre propre identité et encore moins celle des autres. C’est drôlement complexe comprendre notre société parce qu’ironiquement tout est supposément simplifier.

Une chose qui n’aide pas du tout c’est le fait que les médias ont tendance à amplifier et propager bien souvent les informations, (surtout les informations internationales si je peux rajouter). C’est quasi-impossible d’écouter des nouvelles d’un point de vue neutre. C’est ce que l’on appelle du sensationnalisme et certaines chaines médiatiques en sont des experts. Il faut faire attention, être critique, et surtout jugé par nous mêmes les informations que l’on reçoit avant de simplement croire que c’est la vérité absolue. Souvent ça sème la peur et ou une fausse perception sur d’autres cultures, d’autre pays, d’autre coutumes, ou simplement sur ce que l’on ne connait pas. On a peur de l’inconnue et on pourrait même dire que ça nous rend un peu xénophobes, mais dans un monde qui change si vite on devrait pourtant s’adapter et apprécier nos différences qui nous évitent de sombrer trop dans l’uniformisation et dans l’univers des copies conformes.

Ça nous garde tous très préoccupé pendant que les vrais problèmes comme l’environnement s’aggravent à vue d’œil dans l’ombre des grands titres : le mariage des célébrités et les guerres de mots diplomatiques de nos chefs d’États. Notre obsession avec le rêve Américain persiste à nous aveugler pendant que les discours d’inaction des gouvernements qui ont peur de prendre des décisions réelles nous sont relatés tous les semaines, une banalité qui nous importe peu. On se brime l’esprit à vouloir débattre notre individualité de groupe pour avoir plus de pouvoir sur les autres, ceux qui n’ont font pas partie de notre similitude quand peut-être que nous serions beaucoup plus heureux si on cessait d’avoir la mauvaise attitude de vouloir tout dominer et tout conformer à notre manière.   Bref, on doit penser pour nous même avec nos propres expériences sans nécessairement accepter ce que les autres nous disent ou pensent. Le bonheur est beaucoup plus facile à trouver quand on arrête d’essayer de marcher dans les pas des autres et de suivre la parade.

Merci beaucoup d’avoir été à l’écoute et c’est un rendez vous pour la prochaine fois. Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/ ! Je suis Audrey et c’était la troisième capsule Sous l’influence du Bonheur à l’émission Propos sur le Bonheur.

 

Par |2014-12-05T01:17:29-04:005 décembre 2014|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur L’inconnue de l’individualisme

Les choix désillusionnés

 

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#2 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour à tous et bienvenue à la deuxième capsule Sous l’influence du bonheur avec Audrey. Comme vous le savez peut-être déjà j’ai 18 ans et j’essaie de comprendre le mieux que je peux, le monde dans lequel on vit. Je commence aujourd’hui avec une citation d’Albert Einstein, « C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécilité et d’abrutissement. »

J’ai pris des cours de philosophie en pensant qu’ils allaient m’apprendre sur les concepts de Platon, Socrates, bref les classiques et l’évolution de la pensée humaine. À ma grande surprise, j’ai surtout appris des choses sur moi-même. J’ai appris à prendre des choix désillusionnés. J’ai appris à ne pas avoir des opinions mais des idées. En fait, j’ai appris à remettre en question tout ce que je croyais être le bonheur et la vraie vie.

Il y a certaine de nos tendances qui semblent si innocentes, mais qui sont absolument dévastatrices. Notre société de consommateur est sûrement le meilleur exemple des tendances qui alimentent une culture d’inauthenticité. Ma génération, génération X comme on nous appelle souvent, est au cœur du problème. Le surdosage de la fameuse technologie, les Iphones, les écrans, les ordinateurs, la télévision et j’en passe est tranquillement en train de nous isoler derrière nos beaux écrans en couleur haute définition. Les projections et les communautés sur le web sont des illusions, mais ça semble tellement réel qu’on oublie que c’est un monde virtuel qui n’est pas tangible.

On est en train de remplacer nos liens affectifs par des profils sur des réseaux sociaux. Moi-même, je me retrouve en train d’écrire des messages textes et des courriels plutôt que de prendre le téléphone ou bien encore de voir des amis en personne. Les gens préfèrent se donner des excuses plutôt que d’affronter le problème et d’accepter qu’ils choisissent de s’isoler parce qu’ils ne savent plus comment vivre entre humains. Le fait de devoir converser avec des gens est rendu épeurant. Combien de fois avez-vous choisi de rester derrière votre écran pour souhaiter bonne fête à quelqu’un plutôt que d’appeler la personne? On choisit de rester loin de l’émotion et d’agir comme un robot, une machine.

En plus, il y a une grande mode : les livres de réconfort qui guident les gens étape par étapes pour trouver le bonheur comme si c’était une équation d’algèbre & pareille pour tous. Tout ce que nous avons besoin de faire c’est de sortir de nos quatre murs et d’aller vivre notre vie plutôt que de se cacher derrière un ordinateur en aspirant celle des autres. Si on sortait plus de notre chez-soi, peut-être qu’on se donnerait la chance de rencontrer des gens formidables qui nous feraient avancer et grandir? Passez du temps de qualité en famille! Quand est-ce que vous avez dernièrement joué une longue partie de Monopoly? Pris le temps de lire un livre, peinturer, cuisiner avec un livre de recettes?

Dans une ère de communication, les gens n’ont jamais été si distancé et seule au monde. C’est peut-être en offrant un sourire de plus par jour, en disant un petit bonjour aux gens les plus démunis, en donnant de la dignité et de l’existence à de purs étrangers que l’on pourrait commencer?

Merci d’être à l’écoute et à la prochaine. C’est un rendez-vous. Écrivez-moi sur notre site web propossurlebonheur.com ! Je suis Audrey et c’était la deuxième capsule Sous l’influence du bonheur de l’émission Propos sur le bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:16-04:0030 octobre 2014|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur Les choix désillusionnés

L’art de s’épanouir

 

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#1 : Sous l’influence du Bonheur

Bonjour chers écouteurs. Bienvenue à la capsule Sous L’influence du Bonheur. Je m’appelle Audrey et je suis la petite nouvelle de l’équipe Propos sur le bonheur. Du haut des mes jeunes 18 ans, j’essaie de comprendre le mieux que je peux le monde qui m’entours. Alors j’espère que je saurai vous captiver et vous emporter dans ma bulle tous les mois.

Je commence par citer Victor Hugo «Le bonheur est parfois caché dans l’inconnue »

Ces temps-ci je me demande vraiment où est-ce que le bonheur se trouve? Même c’est quoi le bonheur? Comme vous avez pu constater je suis à l’âge des remises en question et de l’incompréhension. À regarder le comportement des gens, certains sont très malheureux de leur vie, dans une situation économique difficile on ne peut pas les blâmer. Le dicton « L’argent ne fait pas le bonheur » semble loin de la réalité. Pourtant c’est une réalité frappante. Je crois que dans plusieurs cas c’est fou comment l’importance d’être passionné et de s’épanouir est sous-estimée.

Je grandis dans un monde préconçu. Tout est choisi pour moi adulte comme enfants. L’école est sûrement l’exemple le plus flagrant. Tu dois maîtriser tous les sujets avec brio sinon tu es marginalisé et tu as des problèmes, bref tu es malade. Au travail aussi c’est pareil. On se fait éduquer, diplômer (c’est un simple morceau de papier) ce qui nous donne accès à des emplois qui ne nous ressemblent peut-être vraiment pas, ou qu’on n’est peut-être pas douer de faire. Des emplois qui nous allument plus ou moins, mais AH! Il faut faire de l’argent sinon? On est foutu. Et si on décidait de faire un peu moins d’argent pour être heureux et faire ce qu’on aime? Ils sont les vrais gagnants qui s’enrichissent du bonheur. Si on aime le ski, pourquoi ne pas devenir un moniteur de ski et d’en faire notre carrière? C’est simplement un choix de mode de vie.

Et si on faisait les choses différemment et que l’on osait? C’est drôle comment on questionne à peine la rhétorique que l’on s’impose même si cela nous rend complètement fous et déprimés. Et si tout le monde se levait pour aller faire ce qu’ils adorent au lieu d’aller travailler, faire une corvée. On vivrait peut-être dans une société beaucoup plus productive, vivante, et avancé, non?! Les gens excelleraient dans leur domaine. Ils se dépasseraient. Faut définitivement ne pas accepter l’ennui. On n’est pas obligé d’être des zombies endormis et paresseux.

Il faut plutôt avoir la foi! Il faut avoir l’étincelle humaine qui nous permet de voler plus haut, de rêver plus grand, même l’impossible est possible, et de créer plus fort des exploits qui semblaient irréalisables. On n’est peut-être pas tous des grands innovateurs mais on est tous bon pour faire quelque chose, suffit juste d’essayer. C’est drôle comment les s’abandonnent dès qu’il y a un obstacle à surmonter plutôt que de foncer et de vouloir réussir avec plus de ferveur. Le cerveau et la logique vont vous amener jusqu’à un certain point mais le cœur et les rêves peuvent vous propulser bien plus loin.

Je pense que c’est un peu ça la vie. Ce n’est pas le nombre de fois que tu tombes qui compte mais plutôt la façon que tu te relèveras. C’est en ne laissant pas tomber les bras et en osant sortir de notre zone de confort qu’on est tous capable d’arriver à notre bonheur personnel. Je suis la seule personne qui peut être le flambeau de mes rêves. Avec ma détermination et ma passion je vous garantis que j’y arriverai. C’est mon atout dans ma conquête du bonheur.

Et vous? Quels sont vos rêves les plus fous, vos talents cachés, vos projets inachevés? Écrivez-moi sur notre site web https://propossurlebonheur.com/

Sur ça, je vous dis à la prochaine. Merci d’avoir été à l’écoute. Je suis Audrey et c’était ma toute première capsule Sous l’influence du bonheur.

Par |2017-08-11T10:29:17-04:0026 septembre 2014|Sous l'influence du Bonheur|Commentaires fermés sur L’art de s’épanouir